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Ou est la fin de la voie ?

Posted by zzoranzb on August 17, 2014 at 12:30 AM

Il s’agit d’un roman dont l’histoire provient de la vie, tous les événements décrits sont en grand partie vrais – au moins au niveau de faits.

C’est un roman sur un drame familial, un drame qui est possible et arrive souvent dans notre voisinage.

Cette histoire est à propos de la relation touchante entre le père et son fils, la mère, la sœur et de nombreux acteurs dont les visages surplombent surle visage d'un enfant qui est éclipsé tout à coup de l'ombre de la mort, et où le garçon et son père combattent une maladie grave.

Dans la lutte pour la vie, des rôles de la famille et des amies, des médecins et des prêtres, de la société et de Dieu sont différents. Tout cela s’entremêle, souvent s’affronte et se confronte, parfois même s’unit et se coordonne.

Le père, qui est un croyant, essaie de s’expliquer pourquoi une âme innocente mérite d’être exposée à une maladie avec issue fatale possible ? Il voit la seule explication dans le fait qu’il est maintenant, comme Job de la Bible, sur la plus grande tentation possible et que, malgré les médecins, on ne peut pas gagner la maladie sans l’aide de Dieu. Alors que les médecins luttent pour la vie de garçon il est à l’église et avec le prêtre il lit une prière pour la guérison de son fils.

Le garçon guérit vraiment, dans un court laps la maladie se retire, aussi brusquement qu’elle est venue, sans aucune conséquence visible et ils vivent comme avant.

Mais le garçon se souvient bien de l’hôpital et il se bat contre la maladie. Son nom est Vuk (le Loup) mais et maintenant il change lui-même non seulement son nom mais aussi l’identité complète. Il sent que la maladie est venue de sa naissance et il a donc décidé de devenir un autre garçon, non seulement de nom, mais toute une autre personne. Il ne réponde jamais à son nom officiel. Il a juste dit que Vuk est disparu, et il est maintenant Zika.

Ce garçon aime inhabituellement les trains et déjà en convalescence à l’hôpital, tandis que les prochains lui donnent l’attention, des jouets et des offres, l'éternelle question plane sur ses lèvres : Où est la fin de la voie ? En d’autres termes : Où vont tous ces trains, tous ces passagers, le trafic global planétaire ? Qu’est-ce qu’il y a au-delà du bord de l’invisible ? Par quel secret on peut déchiffrer l’existence et la réalité.

Et le père décide que si la maladie revient, bien qu’il n’y ait pas le moindre soupçon, et si les scalpels ne parviennent pas à les sauver une fois, il le sauvera à l’aide d’une plume : sauver son fils, lui assurer la durée même dans la littérature si ce n’est pas possible dans la vie réelle.

Le roman est écrit à deux voix. Le premier est la voix de l'enfant qui est le personnage principal de ce roman, le second est la voix de son père, dont la voix donne un ton de base à l’histoire. Les mêmes événements, les mêmes personnes, les mêmes animaux, les mêmes objets, le garçon voit d’une façon, et son père et les autres adultes d'autre. Entre ces deux niveaux, comme un contrepoint, il existe des définitions scientifiques, encyclopédiques, des explications, des faits, la logique et la terminologie froide.

 

Le roman est créé entre la foi et le doute au cœur humain, au miracle et à l'amour humain et chrétien, entre la culpabilité et l'innocence, le bien et le mal, l'espoir et le désespoir, la souffrance et la joie et l'éternel retour du même dans le caractère de mort sans espoir qui affecte sans jugement.

 https://www.youtube.com/watch?v=nhAQm4bjrC8



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